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Photo(s) de cette semaine

Les ailes du papillon

La nébuleuse Twin Jetloupe

Les couleurs chatoyantes visibles dans cette image du télescope spatial Hubble NASA / ESA montrent la complexité remarquable de la nébuleuse Twin Jet. La nouvelle image souligne les coquilles de la nébuleuse et ses noeuds de gaz en expansion avec un détail frappant. Deux lobes irisées de matériel s'étirent vers l'extérieur à partir d'un système d'étoile centrale. Au sein de ces lobes deux énormes jets de gaz sont en streaming à partir du système d'étoiles à des vitesses de plus de un million de kilomètres par heure.

La photo du papillon cosmique dans cette image du télescope spatial Hubble NASA / ESA a beaucoup de noms. Il est appelé le Twin Jet Nebula et répond aussi au nom un peu moins poétique de PN M2-9... Lire la suite.

Crédit photo : © ESA / Hubble & NASA. Remerciements: Judy Schmidt. /¤¤¤/ Communiqué photo n° heic 1518 de www.spacetelescope.org/..

Recyclage cosmique

La nébuleuse géante Gum 56loupe

Au centre de cette image figure une portion de la nébuleuse géante Gum 56, mise en lumière par les jeunes étoiles chaudes nées en son sein. Des millions d'années durant, le gaz de cette nébuleuse a donné naissance à des étoiles. A la fin de leur existence, ces dernières ont soit lentement expulsé le matériau dont elles sont constituées dans l'espace environnant – la nurserie stellaire en l'occurrence, soit l'ont expulsé de manière violente et spectaculaire au travers d'explosions de supernovae. Cette image a été acquise dans le cadre du programme Joyaux Cosmiques de l'ESO, au moyen du télescope MPG/ESO de 2,2 mètres installé à l'Observatoire de La Silla au Chili.

Au plus profond de cette vaste nurserie stellaire cohabitent trois amas de jeunes étoiles chaudes âgées de quelques millions d'années seulement qui émettent un rayonnement intense dans l'ultraviolet. La lumière en provenance de ces étoiles explique le flamboiement des nuages de gaz de la nébuleuse. En effet, ce rayonnement arrache des électrons aux atomes – un phénomène baptisé ionisation – qui, lorsqu'ils se recombinent, libèrent de l'énergie sous forme de lumière. Chaque élément chimique émet de la lumière de couleurs caractéristiques. En particulier, les vastes nuages de gaz d'hydrogène de la nébuleuse expliquent ce rayonnement de couleur rouge... Lire la suite.

Crédit photo : © ESO. /¤¤¤/ Communiqué photo N° 1535a de l'ESO.

Les articles de la semaine

La planète Mars n’aurait pas absorbé son atmosphère

Nili Fossae sur Mars

Une étude menée à l'aide des données de trois sondes spatiales indique que l'atmosphère épaisse qui entourait jadis la planète rouge n'a pas été massivement absorbée par ses roches.

Il y a en effet deux façons d'expliquer pourquoi l'atmosphère martienne est aujourd'hui si ténue (seulement 7 hPa contre 1013 hPa sur Terre) : soit celle-ci s'est échappée dans l'espace, soit elle a réagi avec les roches pour former des carbonates.

Si les deux processus ont vraisemblablement eu cours simultanément, il reste à savoir dans quelles proportions chacun d'eux a joué un rôle... Lire la suite.

Crédit photo : © NASA/JPL-Caltech/JHUAPL/Univ. of Arizona. /¤¤¤/ Article de Philippe Henarejos, (Ciel & Espace).

Cassini nous offre la dernière image de Dioné

Dernière image de Dioné par Cassiniloupe

La sonde Cassini, qui explore les mondes de Saturne depuis 2004, a accompli le 17 août son ultime survol de Dioné. Chargée d’étudier la gravité et la magnétosphère de cette petite lune glacée, la sonde en a profité pour réaliser une dernière série d’images en haute résolution de sa surface grêlée de cratères et maculée de taches très réfléchissantes. Encelade aussi sera bientôt visitée une dernière fois.

Arrivée en 2004 dans le royaume de Saturne autour de laquelle gravitent 62 satellites naturels connus, la sonde Cassini, qui avait quitté la Terre en 1997, achèvera bientôt sa mission. Ce lundi 17 août 2015, elle a accompli, à plus de 1,4 milliard de km de chez nous, son cinquième et ultime survol de Dioné, une lune qui, justement, fut découverte en 1684 par Jean-Dominique Cassini (l'astronome baptisa les quatre satellites qu’il découvrit « les étoiles de Louis », Sidera Lodoicea, en l’honneur de Louis XIV).

Avec un diamètre de 1.118 km, Dioné est riche en glace et rappelle, sous certains aspects, la planète naine Cérès (940 km) pour ses taches blanches qu’elle arbore en de multiples endroits. Liée gravitationnellement à Saturne, son histoire n’est toutefois pas tout à fait la même... Lire la suite

Crédit photo : © Nasa, JPL-Caltech, Space Science Institute. /¤¤¤/ Article de Xavier Demeersman, (Futura-Sciences).

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