Mission Rosetta : réveillé, Philae a transmis des données
Après sept mois d’hibernation, caché quelque part à la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, Philae, l'atterrisseur de la mission Rosetta s’est réveillé. De brefs signaux ont été reçus samedi soir, indiquant que le petit robot a suffisamment d'énergie pour envoyer ses données. Même si le débit est faible, la nouvelle est heureuse, nous explique le directeur du projet à l'Esa, Patrick Martin. Elle est tombée durant l'ouverture du 51e salon du Bourget dont Philae sera, avec le démonstrateur de rentrée atmosphérique IXV, l’attraction du pavillon de l’Agence spatiale européenne.
Durant 85 secondes, samedi 13 juin à 22 h 28 en heure de France métropolitaine, Philae, via Rosetta, a transmis des données au centre de l'Esa de Darmstadt. Depuis son atterrissage rocambolesque sur la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, le 12 novembre dernier, Philae avait cessé ses émissions après soixante heures de fonctionnement... Lire la suite.
Une grande enquête Hubble confirme le lien entre les fusions et les trous noirs supermassifs avec jets relativistes.
Dans l'enquête la plus vaste du genre jamais réalisée, une équipe de scientifiques a trouvé un lien sans équivoque entre la présence de trous noirs supermassifs et la puissante haute-vitesse des jets de radio-émission de signal et de l'histoire de la fusion de leurs galaxies hôtes. .. Lire la suite.
La région la plus rayonnante de cette nébuleuse brillante notée RCW 34 abrite un gaz chauffé par de jeunes étoiles, qui emplit l'environnement constitué de gaz plus froid. Lorsque l'hydrogène, porté à une température élevée, atteint les limites du nuage de gaz, il explose dans le vide à la manière d'une bouteille de champagne que l'on débouche – ce processus a d'ailleurs été baptisé “flux de champagne”. Au-delà de ces quelques bulles, la jeune région de formation stellaire RCW 34, et plus particulièrement le nuage qu'elle abrite, semble avoir été le siège de plusieurs épisodes de formation stellaire.
Sur cette nouvelle image acquise par le Très Grand Télescope (VLT) de l'ESO au Chili figure, au-delà de quelques étoiles bleues, un magnifique nuage de gaz d'hydrogène brillant. RCW 34 se situe dans la constellation australe de la Voile et est constitué de jeunes étoiles massives qui masquent la zone la plus brillante du nuage... Lire la suite.
Hubble observe la danse chaotique des lunes de Pluton
Dans une nouvelle étude, les scientifiques ont rassemblé toutes les données disponibles du télescope spatial Hubble NASA / ESA sur les quatre lunes de Pluton externes pour analyser le système plus en profondeur que jamais. Les observations montrent qu'au moins deux des lunes de Pluton ne tournent parfaitement sur leurs axes, mais sont en rotation chaotique tout en orbite autour de Pluton et de son compagnon Charon. L'étude laisse aussi que l'une des lunes a une coloration noir de jais mystérieuse. Ces résultats surprenants apparaissent dans le numéro du 4 Juin de la revue Nature.
Presque chaque lune dans le système solaire, y compris la Lune, tourne sur son axe à la même vitesse en orbite autour de son organe de tutelle. Il est pour cette raison que nous voyons toujours la même face de la Lune en face de nous sur Terre. On Pluto, cependant, les astronomes ont maintenant découvert qu'il n'y a pas faces cachées à ses lunes.
Dans une nouvelle étude surprenante, il a été constaté que deux des lunes de Pluton, Nix et Hydra, sont dans une rotation chaotique. Cela signifie qu'un observateur sur Pluton ne verrait pas le même visage des lunes d'une nuit à l'autre. Pour les visiteurs sur les lunes elles-mêmes, la situation deviendrait encore plus confuse, comme chaque jour serait une longueur différente de celle qui l'a précédée... Lire la suite.
New Horizons : le vrai visage de Pluton commence à se dévoiler
À raison de 1,2 million de kilomètres par jour, la sonde New Horizons approche à grands pas de la première étape de sa mission : le système de Pluton. Les images prises entre le 8 et le 12 mai suggèrent l’existence de structures complexes et très contrastées. En outre, la présence d’une calotte polaire semble se confirmer à 44 jours de son survol de la lointaine planète naine, le premier de l’Histoire. Pour l’instant, les recherches excluent l’existence d’autres lunes et d’éventuels débris qui pourraient gêner la sonde.
Comme ce fut le cas récemment avec Cérès, première planète naine jamais visitée par une sonde spatiale — en l’occurrence Dawn —, le vrai visage de Pluton commence à se dévoiler. Certes, progressivement, par petites touches, mais le moment où les scientifiques et le grand public vont enfin découvrir la surface de cet astre lointain, jadis considéré comme la neuvième et dernière planète du Système solaire, est proche... Lire la suite